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Bonjour !

Bon d’accord, je sais que nous sommes mardi (pour ceux et celles qui sont encore debout) et que le titre parle de lundi. Mais vous en avez entendu parler, vous, de ce Blue Monday ?

Un certaine étude qui dit que le lundi 18 janvier de 2005 était le jour le plus déprimant du monde. Enfin, j’ai envie de dire, l’homme qui a pondu cette énormité devrait peut-être prendre un peu de recul et se dire que, sûrement, dans cette journée précise, quelque chose, un minuscule détail, a peut-être dû le faire sourire, ne serait-ce qu’une demie seconde. Si ça n’est pas le cas, j’ai envie de dire, désolée mon gars.

Ce dernier lundi n’a pas été l’apothéose, mais a tout de même était l’anniversaire d’un homme que j’admire énormément. Alors, quand on y pense, il y a tout de même de quoi sourire.

Le rapport avec le remède ? J’y viens.

Je me suis réveillée en ce lundi 18 janvier avec la gorge comme du papier de verre (mais encore pire que du papier de verre, du verre tout court). Mes amis me diraient « tu n’as qu’à pas te balader en short toute l’année ». Mais là n’est pas le sujet. Peut-être qu’un jour je ferais un article sur le pourquoi, du comment, le short est votre meilleur ami à tout jamais. Mais là n’est toujours pas le sujet.

En vérité, je suis rarement malade, mais, quand je le suis, je le vis comme un garçon. Tout le monde voit très bien de quoi je veux parler : être malade comme un garçon, c’est avoir un ridicule mal de gorge, mais avoir l’impression de mourir…

Lorsque je suis malade, un souvenir odorant, goûteux, sirupeux, chaud, et quelque peu enivrant me reviens. Je me souviens alors des grogs que pouvait me faire mon papa lorsque j’étais malade et pas très vieille (du moins, plus jeune qu’aujourd’hui). C’était à la fois sucré, acidulé, épicé, et quelque peu amer, pour un palet qui ne goûtait l’alcool que par erreur (erreur = le seul chocolat emballé dans un papier d’aluminium dans la boîte de chocolat). Ce breuvage, si doux soit-il, était magique ; il avait tendance à me faire sombrer dans le sommeil, et à laisser mes maux s’envoler en même temps que les derniers rayons du soleil. Qu’est-ce que je dormais bien (tu m’étonnes !)…

Le lendemain, tout était fini.

Alors aujourd’hui, je garde ce réflexe, même si j’ai un peu modifié la recette en y ajoutant du Chaï, ce thé noir si parfumé (et qui sent bon les soirées d’hiver sous un plaid).

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Pour réaliser la recette, c’est simple : il suffit de faire chauffer dans une casserole une demi tasse d’eau, le jus d’un demi citron, un peu de cannelle râpée, une cuillère à café de miel (ou plus selon le goût), 3cl de rhum et une cuillère à café de Chaï (on en trouve tout plein, du très bon, en vrac). Quand ça fait de grosses bulles, c’est prêt.

On verse le tout dans une jolie tasse, on y dépose délicatement un tranche d’orange (non, on ne la jette pas dans la tasse, c’est une idée saugrenue), on s’installe, on sort son plus joli plaid et on déguste, tout en pensant à la prochaine fois…où on sera malade comme un garçon.

One thought on “Un remède au « Blue Monday » !

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