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Bonjour à tous !

Cet article va être court. Oui, je l’annonce directement, comme ça, pas de déception (si jamais il devait y en avoir une…).

Il y a quelques mois, j’avais envoyé un candidature pour participer à l’exposition « A table l’artiste », organisée par l’association Nov’Art.

Et il y a quelques jours, j’ai eu une surprise de taille : j’étais sélectionnée pour participer à l’exposition. En tout, nous sommes 8. 8 artistes différents, utilisant des techniques différentes, pour traduire ce que représente, pour nous, le repas français. Bien sûr, je vous montrerais ma contribution à la fin de l’exposition, mais, pour le moment, elle restera secrète et bien gardée.

Qu’est ce que le repas français pour moi ? La diversité, l’abondance (oui, je me souviens des grands repas qui durent jusqu’à tard et où l’on a déjà plus faim après l’entrée… même si la gourmande que je suis pouvait quand même reprendre deux fois du plat principal par la suite), mais surtout, le partage, encore en pensant à ces grandes tables, où les discussions bruyantes rivalisent avec les bruits des fourchettes, où le vin fait chavirer les rires et les paroles. Les engueulades parfois. Celles qui s’abrègent autour d’un dessert coloré. Je pense à ces grandes tables, et elles me donnent instantanément faim. Je repense aux repas de famille chez ma grand-mère maternelle, où je finissais mon repas en trempant des galettes bretonnes dans un thé bourré de sucre. Je pense aux repas beaucoup trop fournis aussi, qui durent jusqu’au soir.

Je pense aussi, avec un certain recul, au repas de « trop », celui où l’on se force un peu et où les plats à la nourriture trop abondante, ne se finissaient pas. Le repas « social ».

Alors voilà, le repas français, c’est tout une histoire, tant de fumets, de souvenirs, et j’ai donc pu le traduire à ma manière !

Vous pourrez voir les travaux des 8 artistes à la Galerie l’Anachronique -42 rue Mont Cenis, 75018 Paris-

Le vernissage ? C’est ce soir ! Alors, on se voit là bas ?!

 

*La photo qui illustre cet article a été créée par l’association Nov’Art juste pour l’expo !

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Coucou les loupiots !

Cette semaine, c’était une semaine magique. Une semaine de soleil, de découvertes, de marches (bien rudes d’ailleurs), de nourriture à gogo et de bières sur des petites places (et sur des placettes, et sur des placinettes) baignant dans la musique, le brouhaha et la bonne humeur. Cette semaine, j’étais à Lisbonne avec mon amoureux !

Des vacances ! Oui, enfin ! 5 jours de repos fabuleux. J’en reviens tellement ressourcée que je ne laisserais pas le mauvais temps entacher tout ça. Bon, ok, hier c’était pas la même chose, parce que le moment le moins cool des vacances, c’est bien de devoir défaire ses valises. Et j’ai beau adorer ma vie, ces petits retours s’accompagnent toujours d’une nostalgie rapide. Aaaaaah et dire qu’il y a 48h mes orteils foulaient le sable brûlant d’un plage de Cascais.

Et après une bonne nuit de sommeil, ça y est : j’ai envie de faire tellement de choses ! Je suis remplie d’énergie, prête à escalader des montagnes et à sourire à la pluie, la tête emplie de couleurs et d’azulejos (ces jolies céramiques portugaises) !

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Je vous raconterai ce joli voyage sous peu, avec plein de photos qui, j’espère, vous apporteront un peu de soleil dans les pupilles, mais, en attendant, je vous livre avec un petit peu de retard ce semainier de novembre  juin. J’ai tellement été inspirée par tous ces petits carreaux colorés que j’ai envie d’en voir partout, alors, ils teinteront ce semainier ! Il est à télécharger ici en jpeg et ici en pdf !

Une manière organisée de prolonger les vacances et d’avoir un petit bout de Lisbonne sur mon bureau !

Je vous souhaite un délicieux week end, plein de pasteis de natas (miam miam).

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Bonjour, bonjour !!!!

Aujourd’hui, on est vendredi et ça faisait déjà trois jours que je voulais poster cet article, je ne savais pas vraiment comment l’écrire, comment mettre les mots là dessus sans pour autant que ça soit dramatique au possible.

Je suis freelance depuis maintenant presque 4 ans (et oui, le temps passe très très vite), avec quelques interruption (comme une voyage d’un an au Canada, soit dit en passant). Au départ avec un travail à coté, et depuis le retour en octobre, à 100% ! Et cette semaine j’ai dû me confronter à une petite chose qui peut facilement arriver dans la vie de freelance : le vide. Quand tu te réveilles le matin et que tu te rends compte que ton agenda est vide, que tu as bouclé tous les projets que tu devais boucler et que ta boîte mail semble s’ennuyer à mourir.

Dans ce cas, j’aurais pu dramatiser (ce que j’ai fait un peu), m’avachir en culotte dans mon canapé avec une bouteille de vin en me chouinant « bouuuuuh ma vie professionnelle est finie, finie ma carrière, personne n’aime ce que je fais, personne ne veut de moi » (ce que je n’ai PAS fait)… non je ne suis absolument pas extrême ! Mais la remise en question à ce moment là est forte, et on se demande de quoi sera fait l’avenir. Financièrement, j’ai réussi à gérer pour que, justement, ces périodes de creux qui arrivent de temps à autre ne se transforment pas en coupe gorge. Mais le moral et l’estime de soit même peuvent en prendre un coup. On en parle, avec d’autres graphistes, avec des amis, et tu te rends compte que, oui, cela peut arriver, et que ça n’est pas pour ça que tu ne travailleras plus jamais.

Alors, au lieu de m’avachir et de m’apitoyer sur mon sort, j’ai décidé de maîtriser le vide (et BIM ! monsieur Levide, prend toi ça en pleine poire, tu ne m’auras pas). Alors, oui, il est plus difficile de se lever le matin quand tu sais que ta journée ne sera sûrement pas aussi productive de travaux que tu l’espérais, mais j’en ai justement profiter pour faire d’autres choses.

ÉTOFFER MON BOOK

Déjà, le mettre à jour, présenter les projets terminés que je n’avais pas encore mis en ligne, comme la carte de la Pharmacie Bar, qui date déjà de quelques mois. Mais aussi, travailler sur des types de projets sur lesquels j’aimerais travailler par la suite, comme le packaging (mon pécher mignon des yeux !). C’est vrai quoi ! Autant profiter de ce moment creux pour s’auto-former. Ces projets, même fictifs, sont d’excellents exercices et permettent, de plus, une créativité sans limite, d’oser les projets les plus fous (on peut créer des emballages de papillons comestibles par exemple… oui c’est cruel).

PROSPECTER

En freelance, le bouche à oreille est roi. Mais avant que celui-ci ne fonctionne, il faut crier haut et fort que l’on existe. Pouvoir dire : « si vous avez un problème, je peux vous proposer la solution ». On ne devient pas graphiste star du jour au bout de deux jours, alors tous les moyens sont bons pour se faire connaître. Ce n’est pas la partie que je préfère, je l’avoue, mais autant profiter de ce temps sans projet pour relancer ses anciens clients et toutes ses relations, dégainer ses cartes de visite comme des étoiles de ninja, et crier au monde entier « je suis là » ! Le bouche à oreille viendra par la suite ! Donc, on ne reste pas les bras croisés, si le client ne vient pas de lui-même, ON VA LE CHERCHER !

RANGER

On profite de ce moment pour ranger. Faire le gros ménage de printemps, faire le vide de son bureau, ranger ses papiers, trier, ranger les dossiers de son ordinateur (c’est ce qui m’a pris le plus de temps, d’ailleurs je n’ai toujours pas fini). Comme ça, quand le prochain contrat sera signé, on repartira sur des bases excellentes (on ne se sent pas mieux après avoir fait un grand ménage, même si à la base, on ne voulait pas le faire ?). On range aussi dans son esprit, on se donne le temps de relativiser, de dédramatiser.

CRÉER !

On peut faire toutes ces choses que l’on a pas le temps de faire d’habitude, comme essayer de nouvelles techniques ou même rayer quelques points de la liste des « idées de créa à faire ». On complète un peu son carnet de voyage, on se lance des défis… bref on ne se censure pas, et on voit ce temps libre un peu forcé comme  un moment de liberté créative où tout est permis. J’ai envie d’écrire ? C’est le moment ! J’ai envie de ressortir ma machine à coudre ? Banco ! On se perfectionne dans ce qu’on faisait déjà et on attise sa curiosité pour le reste. Freelance, c’est être à l’affût. Tout le temps.

Et quand tout repart, c’est le moyen de se dire que cette pause forcée aura été bénéfique, même si angoissante. Il ne faut juste pas baisser les bras et voir vers l’avant. Je ne dis pas que c’est une période facile, j’ai aussi la chance d’avoir des gens dans mon entourage qui m’ont donné des coups de pieds en me disant « tout ira mieux ». Parce que c’est ça, tout ira bien, peut-être demain, peut-être la semaine prochaine. En mettant tout en oeuvre pour rester actif et présent (autant envers soit qu’envers des futurs clients potentiels), en restant motivé, en gardant le sourire, tout ne peut que bien aller.

Sur ces derniers mots, je vous souhaite un magnifique, que dis-je, un fantastique week end ! Et je vous embrasse. Bien au milieu du front.

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Oui bon ce « Funday » est peut-être un peu plus évident, parce que c’est dimanche, c’est le week end, il pleut, encore, que vous avez sûrement pleins de jolis choses à faire. Des choses que vous faites traîner depuis des jours, des semaines, ou même des choses qui vous sont venues comme ça d’un coup, comme une envie de… voilà voilà.

Le dimanche, j’adore ça. Mais la chose la plus fun, c’est de faire toutes ces choses qui nous empêcheront de penser que demain, ça sera lundi. Personne n’aime le lundi, c’est un fait ! Personnellement, je n’ai pas le souvenir d’avoir connu cette fameuse « déprime du dimanche soir ». Parce que j’aime beaucoup trop le dimanche pour me laisser déprimer. C’est la journée parc, vélo, lecture, créa, copain, nourriture anti-healthy et… et… aussi un peu glandage. Parce que c’est dimanche, et qu’on a jamais eu autant pour regarder ce fameux épisode de série qui sort le jeudi soir.

Alors je décrète que le Funday #5, ce sera un dimanche. Et puis comme ça fait longtemps, et comme il pleut, mais qu’on est quand même presque en juin, je vous ai préparé un cocktail plein de soleil (non ça n’est pas un Aperol Spritz, même si c’est délicieux sur une terrasse les doigts de pieds en éventail).

Allé, on s’offre une petite cure de vacances ?

Ce cocktail n’a pas de nom, tout simplement parce que je n’en ai pas trouvé, alors ça sera une…

Presque Caïpirowska au kiwi

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Pour réaliser cette cure vitamine/alcool, il suffira de couper un kiwi bien mûr et un citron en dés (un tout petit quartier pour le citron), et de piler le tout dans un verre avec deux cuillères de sucre roux (une troisième si vous aimez les cocktails bien sucrés). Quand ça fait une purée assez grossière, on remplit le verre de glace pilée (si vous n’avez pas de petit moulin à glace pilée, on peut tout simplement broyer la glace très rapidement au mixer sans oublier de jeter l’eau, ou mettre les glaçons dans un sachet et les éclater contre un mur pour un dimanche qui défoule). On ajoute à ça 6cL de vodka, et on mélange le tout avec une cuillère à mélange (ou même une fourchette, pourquoi pas…). On ajoute deux petites gouttes d’Angostura (cette étape est facultative, même si c’est meilleur avec, ce qui est quelque peu subjectif).

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On déguste la Vodkaïpikiwi (essayez de dire ce mot beaucoup de fois à la suite !) super fraîche, et de préférence, chaussé de ses plus jolies tongs.

Et on n’oublie pas qu’il faut arrêter de ne pas aimer le lundi, il n’a rien demandé à personne, et il serait beaucoup plus facile à vivre si tout le monde était de bonne humeur !