piment

Hello !!!

Je vous avais caché quelque chose. J’ai une passion. Une autre. Quelque chose qui me transcende vraiment. Un véritable péché mignon. Mais qu’est-ce donc (?), êtes-vous tous en train de vous demander ! Non ? Bon, je le dis quand même.

J’adore le piment. Quand je dis que j’adore, c’est encore pire que ça. Comme une gamine qui mettrait du ketchup dans tous ses plats, moi, j’assaisonne tout au piment.

Le piment et moi, c’est une grande histoire d’amour. Une de ces histoires qui durent, et qui ont commencé on ne sait plus quand, tellement c’était il y a longtemps. Je crois en fait que ça a démarré vraiment toute petite, quand je voyais mon papa le faire lui-même. Il tranchait les piments. Transformait les oignons en petit cube et les carottes en rondelles. Ajoutait tant de petites choses. C’était magique à voir et plein de couleur. Il versait ensuite de l’huile dans chaque pot, huile dont il allait badigeonner ses plats après un petit temps de macération. Quand il n’y avait plus assez d’huile, il mixait le tout pour en faire une sorte de pâte. Miam.

Ma mamie, plus simplement, coupait un morceau du piment et en caressait ses aliments (oui, « caresser » est bien le mot !), ou le plongeait entièrement dans un plat en cuisson sans le trancher. Re-miam !

Alors c’est vraiment logique maintenant de voir mon réfrigérateur rempli de piments préparés, de toutes sortes. C’est comme un smoothie, ça se décline pour tous les goûts (sauf que quelquefois, ça arrache vraiment la gu**le !). C’est pas cher, c’est rapide, c’est super bon, et ça permet de mettre un peu de piment dans sa vie (oui, celle là était facile).

Alors, aujourd’hui, je vais vous présenter trois recettes très très très simples, et très différentes. Le principe  ? Tu haches, tu mets dans un pot  ! Emballé c’est pesé !Du plus soft, à celui que tu regrettes un peu d’avoir mangé mais qui est bon quand même (pas besoin de vous faire un dessin).

C’est parti ?

Le piment végétarien.

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C’est un piment sans viande.

HA . HA . HA .

Non ! C’est simplement le nom qu’on donne au piment qui ne pique pas. Et oui, ça existe, et c’est excellent ! Le goût du piment, sans le piquant. Vous en avez rêvé ? La nature l’a inventé ! Il n’est pas toujours évident à trouver. Un petit conseil, rendez vous directement dans une petite épicerie « exotique », et renseignez vous. Pour les lillois, le Minh, rue Jules Guesde, est une mine d’or. C’est un peu comme la parti « objets » chez Ikea, mais pour la nourriture du monde entier (j’y reste à peu près trois heures et je ressors avec 30 trucs quand j’en avais seulement 2 à acheter).

Cette recette est super fraîche (comme la plus fraîche de tes copines), elle pourrait se tartiner et se manger au petit-dej, c’est une merveille sur des grillades (beau temps + barbecue = tu vois où je veux en venir, c’est une recette ESTIVALE parfaite).

Le piment à la mangue

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Non, ça n’est pas bizarre ! C’est une association CA-NON, et contrairement à ce que l’on peut croire, ça n’est pas trop sucré. Justement, ça fait la fête avec tous les plats un peu tristounets. En gros, quand à la rentrée, on sera fauché à cause des vacances en tongs et qu’on devra se nourrir uniquement de riz blanc, ça sera quand même super fun ! On remplace le jus de citron vert par du vinaigre, parce que ça n’est pas un smoothie non plus ! Verdict : ça pique la langue, tout en étant doux et parfumé.

Le piment qui-fait-mourir-tellement-il-est-fort-mais-bon-quand-même

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Je crois que cela se passe d’explications. N’ayez pas peur de la quantité de piments rouges thaï, ils sont assez petits. Pour ceux qui aiment un peu plus de sensations fortes, ce piment là donne un réel coup de fouet à absolument tout. Bon également à mélanger avec des sauces par exemple (une sauce à nem pimentée !). Donc, un piment vraiment multifonctions. Les plus téméraires y ajouteront quelques pincées de piments de Cayenne, histoire que ça soit vraiment LE piment international.

Et voilà le tout ! On n’oublie pas de conserver au frais et de bien se laver les mains après la préparation (un contact main pimentée/oeil est si vite arrivé…) ! Vérifiez bien également qu’il y a toujours une petite pellicule d’huile sur le dessus pour qu’il ne vire pas.

Et, évidemment, on goûte un peu avant d’en mettre trois cuillères à soupe dans son assiette. L’excuse « J’ai été en Guadeloupe une fois, j’ai l’habitude », n’immunisera jamais le palais. La résistance à ces petites douceurs est personnelle, alors il vaut mieux se resservir que de gâcher un bon met (comme le sel en fait).

Bon allé, je vais me faire des tartines de piment végé au soleil !

Bon week end !

 

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Salut tout le monde !

Aujourd’hui, c’est un article assez particulier puisque je ne vais presque pas parler de moi, ni de création personnelle, ni de travail, ni de cocktail. Oui, je vous rassure, je vais tout de même parler de quelque chose.

J’adore Lille. Il y a toujours un petit quelque chose qui change, même si c’est discret. Il faut dire que les commerces, bars et restaurant, ferment, ouvrent, innovent, à vitesse grand V, et c’est toujours agréable de se retrouver chaque semaine (je pense que j’exagère à peine), avec un petit changement, aussi petit soit-il. Alors pourquoi pas ajouter une petite rubrique (oui le mot « petit » se retrouve beaucoup dans cet article, parce que tout ce qui est petit est mignon, et que Lille est une ville des plus mignonnes), au blog : des endroits, lieux que j’ai aimé découvrir, qui m’inspirent, qui me font sourire… Ajoutez ici un mot en « -ir »

Je vais commencer tout simplement avec une petite boutique qui a ouvert assez récemment à Lille : Liquor Company.

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Elle était existante dans d’autres villes, mais elle vient de se greffer dans la rue de la Clef, ni vue, ni connue. J’adore cette rue. Que de papeteries, friperies, boutiques indépendantes, alcools et baskets. Mais là n’est pas le sujet.

J’ai pu avoir le plaisir, que dis-je, l’IMMENSE plaisir, de pousser les portes de la boutique lilloise. Il faut dire que la vitrine intrigue. Que de bouteilles aux packagings différents, dont aucun vraiment reconnaissable. Curieuse ? Oui !

Le packaging, c’est le domaine qui me rend totalement dingue. Je suis la personne type qui pourrait acheter un paquet de chewing gum au goût plus que douteux (genre réglisse), si le packaging est trop mignon/inventif/rigolo/dinguissime. Je trouve les emballages ne sont pas toujours aussi créativement fous en France que ce que l’on pourrait trouver Outre-Manche ou Outre-Atlantique. Bien évidemment, je ne parle que du domaine de la grande distribution alimentaire, genre, quand je vais acheter mon kilo de citron hebdomadaire. Peut-être que les marques étrangères se laissent plus facilement aller à des choses complètement folles. Je pense que, chez nous, c’est le domaine des bières et spiritueux qui se laissent plus facilement aller à d’autres types de fantaisies graphiques. Je n’en sais pas encore la raison, mais je vais creuser (sûrement aussi une question de coût ; et oui, il y a des équipes au taquet derrière ces jolies créations).

En attendant, je me délecte de site tel que Lovely Package et je rêve de pouvoir faire du lèche vitrine de packagings, armée de mon appareil photo, à Carrefour (chacun ses rêves !).

Petite aparté faite, vous comprendrez mieux maintenant pourquoi j’ai aimé cette boutique. Des packagings qui changent ! Enfin ! Tout plein de spiritueux importés, difficilement trouvables, dont les enveloppes rivalisent de créativité.

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Oui c’est un bouteille de tequila en forme de revolver. Voilà. Vous voyez mes yeux qui pétillent ?

Un peu plus ?

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Outre la bouteille en elle-même, on peut remarquer un magnifique travail d’étiquetage, où la typographie, la forme de l’étiquette elle-même, quelquefois l’iconographie, se mêlent pour former un joli rendu.

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Alors, cette petite boutique, c’est pour vous ? Oui, si vous êtes amateur de bonne chose, que vous voulez vous faire un petit cadeau à déguster (parce qu’il n’y a pas que les macarons dans la vie). Oui, si vous voulez découvrir des choses qui ne se trouvent pas facilement, il suffit de demander aux joyeux vous avez besoin de conseils. Oui, si vous voulez faire un joli cadeau à l’un de vos proches. Oui, également, si vous comptez tartiner votre steak de sauce au Jack Daniel’s…

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Vous l’aurez compris, ça vaut le détour. Amateur de Virgin Mojito, s’abstenir !

Liquor Company, au 48 rue de Clef à Lille

On se voit là bas ?

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J’adore Paris.

J’y ai passé toutes mes années de lycéenne, et c’est avec de grands yeux que je pouvais admirer cette lumière et cette effervescence particulière qui y règne.

Maintenant à Lille, c’est toujours comme un joli voyage d’y retourner et de me laisser surprendre à nouveau, de découvrir de nouveaux endroits, de me perdre dans les rues et de flâner, en profitant de ces moments agréables, presque dépaysant, bien aidée par mes amies qui me permettent, à chaque fois, de repartir la tête pleine de jolis souvenirs. Un joli partage.

Il est toujours agréable de se balader dans une ville avec quelqu’un qui l’a connaît, justement pour ne pas rater les petites choses, les endroits où nous ne penserions pas forcément à aller tout seul ou même en touriste. En 4 jours, j’ai pu être assez ébahie pour pouvoir constituer un petit carnet de voyage (et non, ça n’est pas le sujet de ce post, mais ça arrivera très bientôt, je vous le promets).

Le sujet de ce post alors ?

Une association. Un tourbillonnement d’idée. Encore une fois, un partage. Parle t-on d’un partage passionnel quand il s’agit de l’association de deux passions différentes, deux domaines, qui, finalement, font bien de se rencontrer ?

Mon amie Julia est quelqu’un d’une créativité débordante ! Il suffit de passer une après midi ensemble pour que 1001 projets/envie de créa surviennent. Pas toujours évident de tout concrétiser, mais on fait petit à petit. A part ce métier de designer textile et plasticienne, c’est aussi une folle de thé. Non, je devrais même dire une dingue/folle, allé, foldingue, de thé. Elle les a rassemblé une fois, et elle en possédait plus que beaucoup de salons de thé… c’est pour dire l’obsession. Alors, je me suis dit que cela pourrait être bien amusant de s’unir pour créer… un cocktail au thé ! J’en ai profité pour fabriquer des petites théières, tout en tombant amoureuse de la découpeuse Cameo.

Elle a choisi le thé à la violette, j’ai choisi la vodka ! On va jouer la carte de l’originalité et l’appeler le Violet’ka (applaudissement pour cette grande trouvaille).

On y va ?

Il suffit de faire infuser du thé à la violette (à bonne température et pendant le temps indiqué sur votre sachet, enfin, pas le votre, celui du thé !). On en verse 5 cL dans un shaker, 1/2 cL de jus de citron jaune, 1 cL de sirop simple (1 dose de sucre à faire fondre dans deux doses d’eau à feu doux et à laisser refroidir, ça se conserve longtemps alors n’hésitez pas à en faire en quantité astronomique si vous en avez l’utilité), 1 cL de crème de violette. On n’oublie pas les 4 cL de vodka. Et les glaçons.

Shake shake shake !

On sert le tout sans filtrer dans un petit verre un peu régressif, pourquoi pas dans une tasse transparente ! On décore un peu la boisson avec deux rondelles de citron et…

on sirote.

Avec modération et avec un bon bouquin (une série ça marche aussi) dans un canapé. Histoire d’avoir l’impression de se faire une soirée thé/télé/mémé tout en sirotant un cocktail fleuri comme le printemps l’hiver qui règne en ce moment.

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Je voudrais vous parler de plein de choses cette semaine, alors je vous dis à très bientôt !

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On l’appellera le cocktail Post-Pâques ! J’aime bien ce nom.

Un samedi tout pluvieux, à faire des découpages dans le canapé, mes yeux ont heurté le petit pot. LE pot. En vrai, c’est un pot de fleur vide. J’adore ses reliefs, sa forme, sa couleur, alors même sans plante à l’intérieur, je l’ai gardé. Et là, en ce samedi 9 avril, il était rempli de chocolat que l’Homme avait ramené après Pâque. Ils sont jolis, ces petits oeufs, ils sont dorés (et j’adoooooore le doré), ils sont bons et fondants, pralinés et chocolatés. Sauf que la quantité d’oeufs qui remplissait ce pot ne pouvait être mangée rapidement par une seule personne. Que faire ? Appeler mon amie Fred, et lui dire « on se ferait pas un cocktail de Pâques ? ». Même dubitative à l’idée, elle doit être un peu courageuse, parce qu’elle a accepté. Ses yeux ont crié Miam

Les ingrédients ?

De la sauce au chocolat de Pâque (4 petits oeufs en chocolat, 2 cuillères à soupe d’eau, 1 cuillère à café de sucre), de la vodka, un blanc d’oeuf (mais si, mais si), du sirop de vanille acheté dans le commerce ou maison (2 part de sucre, une part d’eau, on fait bouillir jusqu’à ce que ça fonde avec une grosse gousse de vanille ouverte, on attend que ça refroidisse en laissant infuser la vanille et on transvase le tout dans une bouteille refermable. On peut même le mettre dans une ancienne bouteille de rhum vide, ça donnera un goût particulier, magique en pâtisserie).

Et puis des glaçons aussi.

La recette pour un cocktail ?

On met quelques glaçons dans un verre à Martini (Happy ou pas) pendant le temps de préparation pour refroidir le verre.

On prépare la sauce au chocolat en faisant fondre les oeufs, avec l’eau et le sucre à feu très doux. Même si les oeufs sont déjà sucrés, le sucre ajouté va permettre à notre sauce de ne pas se figer au contact de la glace.

On met dans un shaker 3 cL de sauce au chocolat, 0,5 cL de sirop de vanille, un blanc d’oeuf, 4 cL de vodka, et des glaçons. Mettre au four.

On SHAKE SHAKE SHAKE.

On vide les glaçons de notre joli verre et on verse !

Oui, c’est un peu comme un gâteau au chocolat avec de la vodka. Le samedi est moins pluvieux hein ? De rien !

Bon, bien sûr, on boit ce cocktail avec modération, parce que le chocolat fondu finira quand même sur le fessier l’abus d’alcool est dangereux pour ta santé.